La commission des finances examinait vendredi les budgets dédiés à l’enseignement français à l’étranger. Je m’étonne de son refus, incompréhensible, de soutenir notre réseau d’enseignement à l’étranger qui accueille plus de 400 000 élèves.
Les finances de l’AEFE présentent pourtant un déficit structurel. J’avais ainsi proposé de rétablir les crédits de l’Agence, soit à leur niveau de 2024, soit à minima au niveau de l’an dernier.
J’avais aussi défendu, en vain, le rétablissement des moyens dédiés aux bourses scolaires, dans un contexte d’augmentation constante des frais de scolarité (+42 % en 10 ans !) et de multiplication des descolarisations.
