Jusqu’ici, lorsqu’un Français établi hors de France faisait un don à une association française — culturelle, sportive, humanitaire, sociale — il n’avait droit à aucune réduction d’impôt. À contribution égale, un Français résident en France était aidé, un Français résident à l’étranger ne l’était pas. Cette inégalité n’avait plus de raison d’être.
Dès janvier 2026 – si le budget est adopté -, vous pourrez bénéficier de la même réduction d’impôt que si vous résidiez en France. C’est une mesure simple, concrète et utile. Prenons un exemple : vous vivez au Maroc, au Sénégal ou en Tunisie ; vous payez des impôts en France sur vos revenus de source française et vous faites un don de 200 euros à une association française reconnue d’utilité publique. À partir de janvier 2026, vous pourrez déduire 132 euros de votre impôt sur le revenu, exactement comme un contribuable en France. Une clause anti-double avantage fiscal évite évidemment que ce même don soit défiscalisé dans deux pays en même temps.
Cette mesure, issue de ma proposition de loi, reconnaît enfin l’engagement des Français établis hors de France et met fin à une injustice fiscale que nous sommes nombreux à dénoncer depuis des années.
